Un hamster comme premier animal de compagnie - Erik McNicholl
Erik McNicholl

Joueur de poker, je parcours la planète pour jouer dans les plus grands tournois de poker au monde. Je n'ai pas encore réussi à gagner le plus gros montant accordé à ce jour, mais j'y travaille. J'aimerais vous raconter ici toutes les aventures que je vis partout dans le monde. Les cultures différentes auxquelles je dois m'adapter, les personnes merveilleuses que je croise et celles avec qui je partage mon quotidien. J'espère que tous mes billets sauront vous divertir autant que j'aurai du plaisir à les écrire.

Un hamster comme premier animal de compagnie

Un hamster comme premier animal de compagnie - Erik McNicholl

Avec le travail et le stress quotidien, je n’avais nul réconfort que ma télévision. Cette dernière commençait cependant à perdre de mon estime, et à me coûter plus cher que prévu.

La décision

Je décidais donc de changer de passe-temps. Mes moments de solitude les plus intenses, étaient les fins de semaine, où j’étais confortablement installé, à ne plus pouvoir me relever de mon sofa. Je me dis alors qu’il fallait que cela change. En effet, pour un homme de mon âge, cela commençait à devenir plutôt malsain. Prenant alors mon courage à deux mains pour sortir de la maison, je décidais de m’aérer. J’avais, depuis le temps où j’ai emménagé, repéré un petit parc pas loin de chez moi. Je pensais faire d’une pierre deux coups, en sortant de la maison. Quitte à sortir, pourquoi ne pas faire un peu de sport ? De la marche rapide, peut-être ?

Une frimousse inattendue

C’est perdu dans ces pensées bien diététiques que je vis soudainement mon reflet dans une large vitre. Le pied encore légèrement suspendu, je me rendis compte qu’il y avait des cages dans la vitrine en question, de toutes petites cages. En levant la tête, je compris que c’était une animalerie, et par tous les diables, la première petite bête que j’aperçus, était un hamster. Il était excessivement velu, semblant à peine vivant, et j’étais déjà certain de son hygiène à ce moment-là. Il me regardait avec tant de lassitude, et croyez-le ou non, cela m’a rappelé ma propre personne.

Un tournant inopiné

Je suis sorti de l’animalerie aussi vite que j’y étais entré, tenant maladroitement la cage d’une main. À ce moment, j’étais partagé. Qu’est-ce que j’allais faire de cette petite bête ? Pourquoi l’avais-je acheté ? Arrivé à la maison, je me surpris à faire une bataille du regard avec l’animal. Je n’avais jamais eu d’animal domestique auparavant, il fallait donc que je fasse mes preuves, tant pour moi-même, que pour la survie de mon nouveau colocataire.

Une bien agréable révélation

Au fil des jours, je ne pus m’empêcher de m’enticher de cette petite chose. Son poil brillait de nouveau, et il avait l’air en bonne santé, et c’était la même chose pour moi. Il me tardait presque de rentrer pour m’en occuper, et je voulus même faire une analyse de l air pour être sûr que l’endroit était adapté. Cela me prit un moment avant de constater tout le bien que m’avait procuré cette adoption. En effet, en voulant bien m’occuper de cette petite bête, je me suis également occupé de moi.